Sortir de sa zone de confort… alimentaire

Comme Ophélie l’a expliqué dans l’édito de juillet, cet été sur le blog on va tester plein de nouvelles choses, des choses qui nous font peur, des choses qui nous mettent mal à l’aise, des choses qui nous font envie mais qu’on ose pas.

Le plus gros pas hors de ma zone de confort alimentaire, c’est sans aucun doute mon passage au végétarisme il y a bientôt cinq ans. Ça m’avait pris du jour au lendemain, et je m’étais alors autorisée un filet de sécurité : un mois de repas végétariens, et si tout se passe bien, si ça ne me manque pas ou que je ne suis pas frustrée, alors je continuerai, sinon, tant pis : j’aurais essayé. Ce filet m’a permis d’aborder les choses plus sereinement, et au bout de ce mois végétarien, je n’avais aucune raison de ne pas le continuer. Le jour où j’ai choisi d’en faire quelque chose de permanent, je savais bien que ce n’était qu’un premier pas, et qu’au bout du compte, que ce soit dans six mois ou vingt ans, j’adopterai un mode d’alimentation végétalien.

Je ne sais pas si la transition est pour maintenant ou pour plus tard, mais ce mois de défis est l’occasion pour moi de faire quatre semaines de repas végétaliens. Parce que si je mange déjà végétalien 80% du temps à la maison, je ne le fais jamais dehors. Voilà où se situe la limite de ma zone de confort : demander un plat spécial au restaurant, refuser un plat chez des amis, manger différemment de ma famille. J’ai donc décidé de mettre cette limite à l’épreuve pendant quatre semaines. Je livrerai ici chaque semaine mes anecdotes, mes astuces, mes bonnes recettes, mes bonnes adresses ! 

agrumes

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