Une compétition serrée entre Grégory Doucet et Jean-Michel Aulas
Selon un sondage Ipsos-BVA-Cesip pour Ebra-Le Progrès réalisé du 13 au 17 janvier 2026, la situation à Lyon se rayonette d’une opposition claire entre le maire sortant écologiste, Grégory Doucet, et le favori du premier tour, Jean-Michel Aulas. Ce dernier, soutenu par un large spectre politique regroupant Renaissance, Horizons, le Modem, l’UDI et Les Républicains, recueille 44% des intentions de vote, contre 30% pour Doucet, soutenu par la gauche avec le Parti socialiste, Place Publique et le Parti Communiste. La différence se réduit toutefois selon plusieurs autres sondages, notamment celui réalisé par LyonMag et Radio Espace, où Doucet obtient entre 25% et 30%, une progression par rapport à ses précédentes estimations.
Les autres candidats sont largement en dessous du seuil des 10%. La candidate de La France Insoumise, Anaïs Belouassa-Cherifi, recueille environ 8%, tout comme le candidat d’extrême droite Alexandre Humbert-Dupalais, soutenu par le Rassemblement National et l’UDR. La liste de Nathalie Perrin-Gilbert, soutenue par le Parti Radical de Gauche, culmine à 4%, tandis que Georges Képénékian et un autre candidat réunissent chacun environ 5%.
Une satisfaction mitigée concernant la gestion municipale
Du côté de la gestion municipale, l’étude révèle une vision contrastée. Si 46% des sondés déclarent être satisfaits du travail de la municipalité, 52% sont mécontents. Parmi les domaines positifs : les transports en commun (69% de satisfaits), l’environnement (68%), la propreté de la ville (54%) et l’action sociale (51%). En revanche, le stationnement et la circulation restent des omniprésences de mécontentement, avec seulement 25% de satisfaction, tout comme la sécurité, à 41%.
De plus, 42% des Lyonnais estiment que la qualité de vie dans leur ville s’est détériorée depuis 2020, contre 28% qui la jugent améliorée. Ce contexte influence la perception de l’élection, avec seulement 37% des habitants souhaitant reconduire la majorité sortante. La majorité des sondés préfèrent voir un changement, ce qui pourrait jouer en faveur de l’un ou l’autre des candidats principaux lors de ce scrutin crucial, prévu pour les 15 et 22 mars, 2026.
